Le milliardaire américain et propriétaire de la plateforme X a officiellement apporté son soutien à la leader du Rassemblement national en la qualifiant de « dernier espoir de la France », déclenchant une vague d’indignation à gauche et ouvrant un débat complexe sur les ingérences numériques.
Mercredi 15 juillet 2026, Elon Musk a directement réagi sur son réseau social à une publication relayant des sondages d’intentions de vote très favorables à Marine Le Pen. En commentant ces chiffres qui la placent largement en tête des projections, l’homme le plus riche du monde a écrit sans détour qu’elle représentait le dernier « espoir du pays ».
Ce positionnement ultra-explicite de l’homme d’affaires, suivi par plus de 240 millions d’abonnés, ancre définitivement le patron de Tesla dans le paysage de la politique hexagonale. C’est la première fois qu’il s’implique aussi directement et personnellement dans la préparation de l’échéance présidentielle française.
Entre accusations d’ingérence et gêne polie au RN
La réaction à gauche de l’échiquier politique a été immédiate et particulièrement virulente. Plusieurs députés, notamment au sein de La France insoumise, dénoncent une ingérence étrangère flagrante. Ils appellent désormais l’Arcom à se saisir du dossier, pointant du doigt le danger démocratique que représente le contrôle d’une telle plateforme de communication par un acteur politique aussi partial.
Du côté du Rassemblement national, la direction du parti tente de trouver le juste équilibre entre satisfaction électorale et prudence diplomatique. Le député Sébastien Chenu a rapidement tempéré la portée de cette déclaration, expliquant que ce soutien n’engageait en rien son parti. Il a toutefois balayé les critiques d’ingérence en rappelant d’autres soutiens internationaux historiques de la politique française.










