Ce mardi 22 septembre, le temple parisien du cinéma et du spectacle accueillait MANIA : The ABBA Tribute. Pendant plus de deux heures, la formation britannique a fait revivre la magie du quatuor suédois devant une salle comble et survoltée.
Des paillettes, des plateformes shoes et des refrains gravés dans la mémoire collective : Le Grand Rex proposait une véritable traversée des années 1970 et 1980. La troupe de MANIA – The ABBA Tribute (historiquement connue sous le nom d’ABBA Mania) a investi la mythique scène parisienne à 20 h 30 pour une date unique marquant le coup d’envoi de leur nouvelle tournée française.
La magie suédoise reconstituée à l’identique
Dès les premières notes de Waterloo, l’illusion était saisissante. Le spectacle repose sur une fidélité scénique et musicale remarquable : les deux chanteuses incarnant Agnetha Fältskog et Anni-Frid Lyngstad restituent avec une précision chirurgicale les harmonies complexes du groupe original, vêtues de répliques exactes de leurs costumes d’époque. Sur scène, les musiciens reproduisent l’instrumentation exacte des enregistrements, de la ligne de basse disco de Gimme! Gimme! Gimme! au piano reconnaissable entre tous de Dancing Queen. Le public, composé de nostalgiques de la première heure comme de plus jeunes générations bercées par la comédie musicale Mamma Mia!, n’a pas tardé à transformer le parterre du Grand Rex en une piste de danse géante.
Créée en Angleterre en 1999, la troupe s’est imposée au fil des deux dernières décennies comme la référence mondiale des tribute bands dédiés à ABBA. Après avoir rempli le West End de Londres et enchaîné les représentations à travers plus de 30 pays, la formation confirme la fascination intacte qu’exerce le répertoire d’Agnetha, Björn, Benny et Anni-Frid. En célébrant la mémoire musicale du groupe suédois sans jamais tomber dans la caricature, la troupe britannique a une nouvelle fois prouvé qu’elle maîtrisait l’art du divertissement populaire, offrant une soirée festive au public parisien avant de poursuivre sa route dans les salles de l’Hexagone.










