Reconnu coupable de l’assassinat de son enseignante en 2023 à Saint-Jean-de-Luz, un élève a été condamné à 15 ans de réclusion criminelle. Un verdict attendu dans une affaire qui avait profondément marqué l’école française.
Le verdict est tombé ce vendredi 24 avril 2026 dans l’affaire de l’assassinat d’Agnès Lassalle. La cour d’assises des mineurs des Pyrénées-Atlantiques a condamné l’élève reconnu coupable à quinze ans de réclusion criminelle, mettant un terme à un procès particulièrement suivi.
Une décision judiciaire attendue
L’accusé, mineur au moment des faits, a été jugé pour avoir tué son enseignante d’espagnol dans l’enceinte du lycée Saint-Thomas-d’Aquin à Saint-Jean-de-Luz. Le crime, commis le 22 février 2023 en pleine salle de classe, avait suscité une vive émotion dans toute la France.
La juridiction spécialisée pour les mineurs a retenu la responsabilité pénale de l’adolescent, tout en prenant en compte son âge au moment des faits, ce qui explique une peine inférieure aux réclusions maximales encourues.
Un drame qui a marqué l’Éducation nationale
La victime, Agnès Lassalle, âgée de 53 ans, enseignait l’espagnol. Elle a été mortellement agressée à l’arme blanche par son élève, dans un geste soudain qui avait provoqué la panique parmi les élèves présents.
Au lendemain du drame, une minute de silence avait été observée dans tous les établissements scolaires du pays, symbole de l’onde de choc nationale provoquée par ce meurtre.
La question de la responsabilité et du profil de l’accusé
Le procès a également porté sur la personnalité du jeune accusé et son état psychologique. Les débats ont cherché à déterminer le degré de discernement au moment des faits, un élément central dans les procès impliquant des mineurs.
La décision finale reflète un équilibre entre la gravité exceptionnelle des faits et les spécificités du droit pénal des mineurs en France.






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