Un homme de 51 ans, Éric Robic, a été tué par balles ce jeudi matin à Neuilly-sur-Seine. L’attaque, menée par deux individus à scooter, porte les marques d’une exécution ciblée. L’enquête a été reprise par la juridiction spécialisée de Paris.
Un homicide en pleine voie publique secoue les Hauts-de-Seine. Ce jeudi 16 avril 2026, aux alentours de 9h30, Éric Robic, né en mai 1974, a été abattu à Neuilly-sur-Seine. Selon les premiers éléments recueillis, plusieurs coups de feu ont été tirés par deux hommes circulant à scooter, qui ont pris la fuite immédiatement après les faits.
Une exécution rapide et ciblée
Les témoignages évoquent une attaque éclair, caractéristique de certains règlements de comptes. Les assaillants, toujours en fuite, auraient utilisé une arme de poing. À ce stade, aucun suspect n’a été interpellé.
Les forces de l’ordre ont rapidement sécurisé la zone, tandis que les premières constatations ont été réalisées sous l’autorité du parquet. Le magistrat de permanence s’est rendu sur place dans la matinée.
L’enquête reprise par la juridiction spécialisée
Initialement confiée au Parquet de Nanterre, l’enquête a été transférée à la Juridiction interrégionale spécialisée de Paris, compétente notamment en matière de criminalité organisée. Ce dessaisissement laisse entrevoir une possible dimension plus complexe du dossier.
Les autorités n’ont pas encore précisé le service d’enquête chargé des investigations ni le cadre juridique exact retenu, mais ces éléments devraient être communiqués dans les prochaines heures.
Qui était la victime ?
La victime, Éric Robic, était connue de la justice. Son casier judiciaire faisait état de douze condamnations depuis 1994. Il avait notamment été impliqué dans des affaires d’infractions financières, au détriment de concessionnaires automobiles et d’organismes bancaires.
Il avait également été condamné pour homicide involontaire aggravé en tant que conducteur.
Les motivations de cet assassinat restent à ce stade inconnues. Les enquêteurs devront déterminer s’il s’agit d’un règlement de comptes lié au passé judiciaire de la victime ou d’un acte relevant d’un autre mobile.









