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Finale Coupe du Monde 2026 : L’Espagne sur le toit du monde face à l’Argentine

Au terme d’une prolongation irrespirable au MetLife Stadium, la Roja espagnole fait tomber l’Argentine de Lionel Messi grâce à un but historique de Ferran Torres et s’adjuge sa deuxième Coupe du monde.


Seize ans après le mythique but d’Andrés Iniesta en Afrique du Sud, l’histoire s’est répétée pour le football espagnol de la plus belle des manières. Ce dimanche 19 juillet 2026, au Stade de New York New Jersey (MetLife Stadium), la sélection dirigée par Luis de la Fuente a été sacrée championne du monde en battant l’Argentine (1-0, après prolongation).

Déjà sur le toit de l’Europe après son sacre à l’Euro 2024, la Roja s’impose définitivement comme la référence absolue du football mondial en dominant de bout en bout une finale face au tenant du titre.

Le film du match : La délivrance signée Ferran Torres

Dès l’entame de jeu, l’Espagne a posé sa patte sur la rencontre grâce à son identité collective et une maîtrise technique étouffante. Face à elle, l’Albiceleste s’est recroquevillée dans un plan de jeu ultra-défensif et rugueux, peinant à exister offensivement et terminant la rencontre sans le moindre tir cadré avant la 117e minute.

La muraille argentine a longtemps tenu, portée par les parades décisives d’Emiliano « Dibu » Martínez. Mais le match a définitivement basculé à la 93e minute lorsque le milieu de terrain argentin Enzo Fernández a été exclu après avoir écopé d’un second carton jaune.

Réduite à dix, l’Argentine a fini par plier au début de la seconde période des prolongations :

– 106e minute : Sur un excellent centre de Pedro Porro, Nico Williams remise intelligemment de la tête en retrait. Ferran Torres, entré en cours de match, surgit et propulse le ballon au fond des filets d’une reprise imparable du pied gauche.

On aurait dû marquer plus tôt, mais le gardien a fait plusieurs arrêts. Cette génération de joueurs est un exemple pour toute l’Espagne.

Ferran Torres, buteur héroïque de la finale

Un Grand Chelem de récompenses individuelles pour la Roja

Au-delà de la consécration collective, cette Coupe du monde 2026 restera gravée comme le chef-d’œuvre absolu de la Roja, qui a littéralement fait main basse sur les récompenses individuelles de la FIFA. Sans surprise, le métronome Rodri a été sacré Ballon d’or adidas du tournoi (MVP), récompensant son statut de patron incontestable et de régulateur du milieu de terrain espagnol.

Derrière lui, la relève a déjà pris le pouvoir : à seulement 19 ans, le phénomène Pau Cubarsí a reçu le prix de Meilleur Jeune Joueur après avoir affiché une maturité et une sérénité impériales en défense centrale. Enfin, le dernier rempart Unai Simón s’est vu décerner le prestigieux Gant d’or, saluant ses interventions décisives et sa solidité tout au long de la compétition. Une razzia totale qui prouve que cette Espagne n’avait aucun point faible.

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