Une découverte choquante a été faite dimanche après-midi dans un appartement de Saint-Cloud où le corps sans vie d’une femme de 50 ans a été retrouvé dans des circonstances troublantes. Son époux, qui avait donné l’alerte, a été placé en garde à vue alors que les enquêteurs tentent de reconstituer ce qui s’est passé.
Dimanche vers 16h30, les secours et les forces de l’ordre sont intervenus dans un immeuble de la rue Albert-Ier à Saint-Cloud après l’appel du mari de la victime, âgé de 58 ans, affirmant que son épouse était encore en vie la veille, relatent nos confrères du Parisien. À leur arrivée, les policiers ont découvert le corps de la quinquagénaire étendu, nu, sur son lit. Le cadavre présentait plusieurs anomalies, notamment des traces de cendre sur le torse et autour des yeux, laissant penser dans un premier temps à des mutilations.
Selon les premières constatations, la dépouille se trouvait dans un état de décomposition avancé, suggérant que la mort pourrait remonter à plusieurs jours. Les globes oculaires semblaient absents, un détail qui a profondément marqué les enquêteurs et suscité de nombreuses interrogations sur les causes exactes du décès.
Le mari a été placé en garde à vue
Le mari, conduit pour examen psychiatrique en milieu hospitalier, a ensuite été placé en garde à vue pour homicide volontaire au commissariat de Saint-Cloud. Son état mental a été jugé compatible avec une procédure judiciaire, mais pour l’heure, aucune piste n’est privilégiée.
Les policiers de la police judiciaire ont procédé aux premières constatations sur la scène et recueillent des éléments qui seront confrontés aux déclarations de l’époux. Une autopsie est programmée, qui devra déterminer si la mort résulte d’un acte criminel, d’un suicide ou d’une autre cause naturelle ou accidentelle.
L’enquête est en cours, aucune confirmation officielle n’a encore été donnée quant aux raisons exactes de cette mort ni aux circonstances des mutilations constatées. Le parquet de Nanterre n’a pas souhaité faire de commentaire pour le moment.










