Cela fera exactement 70 ans, le mardi 10 juin, qu’a été perpétré par la furie nazie le massacre d’Oradour-Sur Glane (Haute-Vienne).
Robert Hébras avait 19 ans lorsque se sont déroulés les faits tragiques. Rescapé, il lui a fallu un long chemin pour se reconstruire. 70 ans plus tard, il apporte un témoignage saisissant dans son livre Avant que ma voix ne s’éteigne (chez Elytel), co-écrit avec le journaliste Laurent Borderie, un ami, qui l’a aussi persuadé de le faire.
Cet ouvrage sonne comme un hommage posthume aux 642 victimes, parmi lesquelles les 450 femmes et enfants ayant perdu la vie dans l’église sous le feu de la barbarie, dont le plus jeune était un bébé d’une semaine et la plus âgée une grand-mère de 90 ans.
Oradour-sur-Glane est déjà un centre perpétuant la mémoire, où convergent chaque année 300 000 visiteurs, dont 30 à 40 000 élèves de troisième qui viennent de France et même d’Allemagne !
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