Isabelle Fouillot, mère d'Alexia Daval s'exprime à la presse au cinquième jour du procès de Jonathann / Capture France 3
Après cinq jours de procès, les experts et témoins se sont succédé à la barre. Ce matin, la mère d’Alexia a demandé à parler directement avec l’accusé. Après avoir visionné la confrontation qui avait eu lieu devant le juge en décembre 2018, la mère de famille voulait obtenir plus d’informations de Jonathann. C’était cette confrontation qui avait provoqué des aveux partiels et le début de la vérité en décembre 2018.
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Aujourd’hui, c’est depuis le box des accusés que Jonathann a pu échanger avec Isabelle Fouillot, la mère d’Alexia Daval. Elle souhaitait le faire parler pour obtenir la vérité. Elle évoque alors plusieurs moments de l’affaire, comme la thèse du complot familial, la possibilité d’un divorce avec Alexia et ce qui s’est vraiment passé ce soir là comme la précise BFMTV.
« Tu sais c’est la dernière fois qu’on se voit tous les deux, tu en es conscient ? » demande Isabelle Fouillot à son ancien gendre. Il répond : « Oui. ». Quelques instants plus tard, elle lui demande ce qu’il l’a vraiment poussé à agir, Jonathann maintient sa version : « Tout est ressorti en moi, ces années de colère. Ce que j’ai emmagasiné, ses reproches ». Il la supplie de le croire : « C’était une dispute, Isabelle, il faut me croire, c’était une dispute ». La mère de famille pleure, elle ne croit pas en cette thèse. Pour elle, il ne peut pas l’avoir tué pour quelques mots.
Jonathann apparait abattu, ses lèvres sont pincées. Debout dans son box, il garde la tête baissé. L’accusé s’excuse, il est « désolé pour tout ». Isabelle Fouillot est déçu, « C’est tout ? C’est si peu… J’attends mieux. ».
La mère de famille abandonne, il n’apportera pas plus de réponses. Elle lâche alors ces mots : « Je te souhaite un bon séjour en prison. Adieu ».
Plus tard, le président interroge Jonathann. A propos du meurtre d’Alexia, l’accusé dit : « Ma vie s’est arrêtée ce soir là. Je me suis jamais projeté sur la durée de la peine, peu importe. Je dois payer pour les actes que j’ai commis ».
Ce soir, c’est les quatre avocats des parties civiles qui ont effectué leur plaidoirie. Le verdict est attendu demain après-midi, voir demain soir.
Par Emilie Autin
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