Illustration d'une personne confinée / Pixabay
Les dernières données du 19 au 21 octobre de l’enquête CoviPrev donnent une « augmentation significative des troubles dépressifs » de cinq points en un mois.
Lors du premier confinement, Enguerrand du Roscoät (responsable de l’unité de la Santé mentale au sein de la Direction de la prévention et de la promotion de la santé de Santé publique France) avait noté « une très forte prévalence des troubles anxieux avec environ 27 % contre 13,5 % ». Si ces indicateurs s’étaient améliorés au cours du premier confinement et du déconfinement, ils n’avaient pas retrouvé le même niveau qu’avant la pandémie.
Selon La Voix du Nord, plus d’un million de boîtes d’anxiolytiques de plus
qu’habituellement ont été délivré entre la première semaine de confinement et la mi-septembre. Signe de l’anxiété des français.
Malgré un confinement plus souple que le premier, le psychiatre Serge Hefez a déclaré sur Europe 1 être « beaucoup, beaucoup plus inquiet ». Les français se préparent « à un tunnel qui n’en finit pas » avec la crainte d’une crise économique et les attentats en plus de la pandémie.
Il y a donc chez la population française « une forme de désespérance », selon Antoine Pelissolo, chef de service à l’hôpital Henri Mondor de Créteil.
Par Anna David
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