[dropcap]L[/dropcap]a cour a tenté de comprendre pendant trois jours pourquoi Myriam D., qui dit « toujours aimer » son enfant, a commis ce geste, relate 20 Minutes. Un expert-psychiatre a estimé qu’il faudrait «des années d’analyse après sa peine pour qu’elle découvre pourquoi elle a ainsi agi».Elle est «issue d’une lignée de malheurs» a ajouté l’expert psychiatre. Elle accuse son père de violences et de viols, ce que lui nie.
Le verdict est tombé jeudi. La mère est condamnée à huit ans de prison. La cour a ordonné un suivi socio-judiciaire pendant 5 ans, à l’issue de la peine de prison. La cour a jugé qu’il y a eu, chez cette mère qui avait déjà des antécédents psychiatriques lourds, une altération du discernement au moment des faits. La peine n’est pas exemplaire, car le parquet avait requis quinze ans de réclusion criminelle avec également 5 ans de suivi socio-judiciaire.
Pour l’avocate du père de Raphaël, cette peine, difficilement compréhensible, n’est pas à la hauteur de la gravité des faits. Effectivement, grâce aux remises de peine et les 3 ans de détention provisoire qu’elle a déjà effectué, la mère pourrai être libre dans 2 ans.
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