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Lars von Trier s’était réfugié dans un silence salvateur afin de se racheter une conduite après le festival de Cannes de 2011 où ses propos provocateurs sur Hitler n’avait pas été du goût de tout le monde. Trois ans après s’être réfugié dans un mutisme quasi-mystique, il avait renoué avec la civilisation, et notamment les médias, indispensables relais d’opinion, en novembre 2014, en accordant un entretien au quotidien danois Politiken où il avait rompu un secret de polichinelle, celui de son rapport problématique avec l’alcool, avouant être dans l’abstinence la plus complète, depuis un long moment déjà !
Dans un nouvel entretien accordé au Guardian du 20 avril 2015, il expliquait que son divorce avec l’alcool n’était plus d’actualité, et qu’il avait rechuté pour un motif excusable : celui de « pour pouvoir travailler » ! Funambule titubant, sur le fil de sa destinée, que déroule les Parques, il joue avec le feu, s’autodétruisant corporellement (alcoolisme chronique en tant que pathologie clinique) tout en construisant idéalement (alcool comme pourvoyeur de pensées oniriques et puissant corrosif contre le stress inhérent à ce travail de titan qu’est la réalisation sans compter la promotion qui s’ensuit) !
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