Le film s’inspire de la bande dessinée parue en 1971 : bien décidé à ce que le seul bastion gaulois, sur lequel il n’a aucune emprise, ne lui résiste plus, Jules César fait bâtir un complexe touristique aux abords du village d’Armorique. « Encerclés par la civilisation romaine, les Gaulois seront ainsi condamnés à s’adapter ou à disparaître », prédit, savourant déjà son triomphe, l’empereur.
Le résultat penche en sa faveur rapidement. La déferlante de touristes, qui ne lésine pas sur ses économies, acquiert du poisson pas frais ou de prétendues antiquités, mais revers de la médaille, les villageois succombent peu à peu (on aurait misé qu’ils y auraient été hermétiques pourtant) aux mœurs romaines.
La charge portée il y a plus de 40 ans par René Goscinny contre le tourisme de masse et l’impérialisme culturel reste d’une actualité prégnante. Alexandre Astier ne l’a presque pas retouché, fidèle à l’esprit de l’album. Quelques pépites novatrices sont cependant à noter. Et elles actualisent le tout. Du centurion appelé « Travaillerpluspourgagnerplus » aux revendications sociales des soldats blasés de collectionner à leur insu des baffes (« La guerre oui, la pénibilité non ! ») en passant par le clin d’œil au gaullisme du chef Abraracourcix (« Je vous ai compris ! »), on peut dire que l’humour est au rendez-vous sans oublier une dimension sociétale.
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