La tradition est bien ancrée (quatre siècles) et toujours d’actualité : des sumo portent dans leurs bras énormes de frêles chérubins en pleurs dont les cris répétés sont censés arriver jusqu’au Dieu de miséricorde qui fera pleuvoir en abondance sur leur destinée ses bontés.
Une cérémonie du « Naki Sumo » a eu pour théâtre dimanche un lieu de culte, le temple d’Irugi, à Tokyo, avec des sumo amateurs et des bambins âgés de 6 à 18 mois.
Si un bébé est réfractaire à avoir des effusions de larmes, on le met nez à nez avec un autre bébé en pleurs dans une simulacre de combat. Et ultime recours effrayant, le prêtre peut être amené à entremêler des hurlements avec le visage difforme car transfiguré par une vilaine grimace. La plupart des enfants « craquent » alors.
Le point final de la cérémonie est un choeur de « banzai raku! » qui veut dire en français « longue vie ».
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