Le premier plagiaire piégé de cette rentrée littéraire 2014 n’est pas n’importe qui. Il s’agit d’Isidore Ducasse, plus connu sous son patronyme aristocratique de Comte de Lautréamont. C’est d’ailleurs une récidive puisque que pour ses Chants de Maldoror (publiés en 1869), il avait emprunté des passages entiers de Buffon et de Jean-Charles Chenu sur les étourneaux. Mais voilà que le grand « ducassien » Jean–Jacques Lefrère vient de remarquer avec minutie ceci : dans son Chant cinquième, Lautréamont a recopié à la lettre près un paragraphe de 17 lignes provenant de la rubrique faits divers du Figaro du 12 septembre 1868.
Il s’agit d’un article signé Emile Blavet, contant le destin tragique -et pas si éloigné de la veine poétique ayant coulé de la plume de l’auteur des Chants de Maldoror– de l’épouse d’un marin breton. « On était en janvier. Les remparts de Maint-Malo sont élevés, et lorsque souffle le vent du nord, les plus intrépides reculent », peut-on notamment y lire (texte intégral disponible sur le site des Cahiers Lautréamont, qui dévoile ce plagiat).
Ces écarts littéraires de la part de l’immense poète n’enlèvent rien à son propre génie cependant.
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