Après les Etats-Unis et l’Inde, le Brésil fait figure de puissance montante de l’industrie cinématographique. Depuis le début des années 2000, les productions brésiliennes séduisent de plus en plus de spectateurs et cela se reflète aussi à l’international. Cette réussite s’explique par de nombreuses coproductions avec l’Europe et à des infrastructures formidablement adaptées.
Créée en 1997, la société de production Globo Filmes anticipe la vague à venir sur laquelle surfent les bénéfices et s’implique entre 1998 et 2003 dans 24 productions cinématographiques. En 2003, situation inédite de quasi-monopole, elle amasse 90 % des recettes du cinéma brésilien et plus de 20 % des recettes sur le marché du cinéma.
En 2002, « La Cité de Dieu », réalisé par Fernando Meirelles, a été récompensé par une multitude de prix internationaux et la consécration d’avoir eu quatre nominations aux Oscars. La critique sociale et politique est prégnante dans les productions brésiliennes. Entre 2000 et 2002, 7 millions de personnes ont vu des films nationaux contre, explosion notoire, plus de 22 millions de spectateurs en 2003.
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